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Arcade Fire – Reflektor, chronique de l’album tant attendu

Arcade Fire – Reflektor, chronique de l’album tant attendu

Que dire d’Arcade Fire si ce n’est que c’est un groupe culte ?
Formés autour du couple Win Butler et Régine Chassagne, la formation basée à Montréal vient de délivrer son quatrième opus Reflektor.

L’album est composé de deux disques aux ambiances contrastées, si le premier est festif à l’image de Here Comes The Night Time, le deuxième est plus sombre mais aussi plus introspectif.

Le travail semble immense tant chaque piste dispose d’un univers, de couleurs musicales uniques mais pourtant cohérentes entre elles. Aucun titre n’est mauvais et plus des trois quart de l’album est purement jouissif.
Rythmes caribéens, riffs endiablés, nostalgie dégoulinante de chaque mot prononcé violemment ou chuchoté par le couple, les deux disques semblent se répondre à l’image de Awful sound (Oh Eurydice) et de It’s never over (Oh Orpheus).

Une invitation au voyage, voilà ce qu’est ce Reflektor

Spontanées et décalées comme lors de leur concert surprise à New York, les voix se mêlent, se distordent parfois, mais toujours pour le plus bel effet. Si l’on peut ressentir l’influence du disco, de David Bowie (présent sur la piste éponyme), le groupe ne s’éloigne pas de ce qu’il a toujours su faire, une musique puissante qui, comme le suggère le titre Afterlife, qui donne la parole aux morts sans oublier de faire danser les vivants.

Voir le mini-documentaire Here Comes The Night Time réalisé par Roman Coppola

Arcade Fire - Reflektor (cover)

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