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Cold Fields : Hands Like These

Cold Fields : Hands Like These

Colds Fields se nomme ainsi en référence à la banlieue de Birmingham, Sutton Coldfield où les quatre musiciens ont grandi et habitent. Quatuor anglais, ce nouveau groupe a la mélodie sympathique, le tempo léger et navigue dans une eau calme et agréable. Colds Fields, c’est Christopher Newey  au chant, à la guitare et à l’écriture, Stuart Lidgbird (Guitare, chant), Jon Perks à la basse et Nick Wynne à la batterie et aux percussions.

Ils ont sorti leur premier EP Hands Like These, cinq pistes dynamiques qui oscillent entre l’indie pop et l’indie rock accrocheuse. Dans la droite lignée de The Tellers, The Streets avec un petit soupçon de The View, Cold Fields est un groupe à surveiller.

L’EP brasse des mélodies différentes, teintes sonores tantôt calmes ou plus agitées, mais souvent intéressantes dans leurs textures. Hands like These est par exemple une mélodie rythmée, introduction séduisante au groupe, une pop où guitares, batteries et basse se mélangent pour créer un horizon sonore qui se démarque.

Astucieux, la guitare et un chœur accrocheur complètent l’ensemble. Brumeuses à souhait, leurs influences sont nombreuses et éclectiques. Enregistrée dans leur petit home studio, la production des cinq pistes est impeccable.

Si What Of That Man ? est sympathique, le rythme change, la voix plus cassée est accompagnée de chœurs,  Stallin est une piste aux arrangements plus doux et chaleureux.

Quant à Streets of Our Town, elle est douce. Petite ballade qui maintient une tension à l’écoute et a une instrumentation intéressante, différente, plus lente, piste de respiration.

Mais il faut bien reconnaître que c’est Never Get Back qui se démarque. Là, la musique est envoûtante et est tout en relief. Maniant les riffs de guitare habilement avec la voix de Christopher Newer qui prend son envol, celle-ci se révèle la plus singulière et la plus belle. Ici Christopher Newer porte la chanson délicatement. Épurée, elle est tout simplement touchante.

Clairement doués, ils proposent un premier EP dans lequel on sent toute leur capacité et leur talent. Lorsqu’ils exploitent des fêlures, ils donnent une profondeur aux mélodies et une signature singulière, la leur. Leur volupté est à fleur de peau.

De plus, leur artwork d’EP montre que Cold Fields sait bien s’entourer, c’est un de leurs amis qui leur a fait, Ally Standing, tout comme le clip de Never Get Back signé par Slimjim Woods.

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