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La PreskITW – Elephanz

Elephanz, un nom à consonance mi-anglaise, mi-imaginaire. Derrière se cachent Jonathan (Chant, guitare) et Maxime Verleysen (Clavier, chant), Clément Plaza-Illand (batterie) et Thibaud Vanhooland (basse) qui ont un premier album à la pop chatoyante, musclée et à l’insouciance contagieusement profonde.

Time For A Change, leur album à venir, est un opus qui oscille entre méandres doux électro et pop labyrinthique, aux reflets irisés. Une poésie dans les paroles, des arrangements qui claquent, Elephanz est un groupe à découvrir urgemment. Rencontre avec Jonathan et Maxime Verleysen, le cœur battant d’Elephanz, ces nantais au long cours, à la dualité lunaire.



Pause Musicale : Elephanz pourquoi ce nom, avec cette orthographe ?

Jonathan d’Elephanz : Il faut remonter en 2008. Avec Maxime, on a écrit trois – quatre chansons qu’on veut absolument mettre sur internet pour faire écouter aux copains et on est devant cette case « nom du groupe » et il nous faut un nom. A l’époque à Nantes, il y avait un immense éléphant articulé en bois de 10 m de haut qui baladait les gens et on avait vu le film de Gus Van Sant, la veille ou l’avant veille et la vie nous a soufflé « éléphant » et on a mis z pour se l’approprier.

Comment avez-vous commencé à écrire des chansons ensemble ?
Jonathan : En fait, moi j’avais un groupe en français depuis quelques années et Maxime était dans une autre ville où il travaillait, et revenait à Nantes de temps en temps.
A ce moment là, il est revenu avec des débuts de chansons et des mélodies que j’ai trouvé fabuleuses et j’ai eu envie d’enregistrer avec lui sur mon home studio. En fait on s’est rendu compte que travailler ensemble, c’était simple, efficace, que l’on se complétait parfaitement. On s’est rendu compte que lorsqu’il commençait une mélodie, j’arrivais à la finir.

Maxime : Ça été rapidement grisant en fait et j’ai laissé mon activité précédente et puis, on a laissé tomber le français pour l’anglais, et pour la pop avec plus de liberté.

Jonathan : C’est marrant quand on commencé ce projet, on était chez moi à sortir des chansons sur internet. On n’avait pas du tout l’ambition d’en faire autre chose et en fait les gens, nos amis, ont adoré nos chansons. Ça s’est répandu un peu à Nantes et on a finalement décidé d’en faire un groupe. Moi qui pensait rester dans le français et lui dans ces activités, c’est drôle.

En fait on s’est rendu compte que travailler ensemble, c’était simple, efficace, que l’on se complétait parfaitement. On s’est rendu compte que lorsqu’il commençait une mélodie, j’arrivais à la finir.

Maxime : Et puis c’était les débuts de Myspace. Ça permettait d’exister sans même jouer sur scène, sans être rien encore. On est arrivé au live assez tard, car il nous a fallu à peu près 9 mois pour monter sur scène après la création du groupe. On est allé chercher dans nos copains ceux qui savaient faire de la batterie et de la basse et on a exister sur scène à partir de cela.

Travailler entre frères, c’est assez facile donc ?
Jonathan : Oui c’est assez facile. Dans le travail, c’est très facile musicalement, on est comme des frères.
Maxime : Moi, c’est clair, je ne me serais pas forcément lancé dans une carrière ou en montant mon groupe en solo. Je pense que ça m’aurait beaucoup moins éclaté et en plus, j’avais une autre activité, j’étais ingénieur.

J: En fait, on profite des forces de l’autre. Moi, je suis moteur dans le truc, j’avais l’habitude de gérer un groupe. Toi, Maxime tu es venu là et tu as apporté ton savoir faire génial et le truc marchait bien comme cela.

Au début, on ne pensait pas être aujourd’hui en interview. A vrai dire, on est frangins, donc quand on a des réussites, ce sont des joies qui puisent quasiment dans le bac à sable. Depuis qu’on est petit, on se regarde et là on se dit : « regarde on était là on s’amusait et maintenant on est là et c’est génial ». Tu peux avoir une complicité géniale avec tes copains mais pas cette histoire là, tu ne peux pas comprendre. Et à coté de cela, quand on se dispute, on se dispute comme des frangins c’est déchirant, on se tape dessus.

Entre Ideal Roommates et Time For A Change, il y a un sacré changement dans votre approche et dans votre musique. Est-ce parce que vous déléguez moins et aussi grâce aux nombreuses rencontres faites et aux collaborations ?
J: Oui Ideal Roommates a été entièrement réalisé par Smooze. C’est un groupe nantais qui faisait pas mal d’électro et nous, on arrivait avec nos chansons pop et ils les ont pas mal transformé en électro pop.

M : Sur Time For A change, on a quatre ans de pratique que moi je ne faisais pas avant. Avec John, j’ai découvert le home studio et si sur Ideal Roommates je n’avais fait aucun arrangements de ma vie,  sur Time for a change, ça a changé.

Aujourd’hui sur Time for a change, l’une des forces de ce morceaux, c’est la batterie.

J: Sur Time For A change, on s’est entouré de Aymeric Westrich, de Pierre Guimard, de Pierrick Devin et de Florent Livet, mais on avait suffisamment d’expérience pour participer à la réalisation et avoir le « final cut » et une certaine main mise. Ce qui est bien dans cette situation-là, c’est que l’on puise chez eux ce qu’ils ont de meilleur à offrir, on en profite et on gère quand même l’ensemble.

On a besoin de contrôler le truc, sinon on est malheureux et frustrés. Aymeric (Aufgang, Kery James) avec qui on a enregistré Time For a Change, You Should Stop, You Dare, est un batteur et un producteur qui a insufflé à ces morceaux-là un groove génial. Cela fait partie des exemples de talent que l’on arrive à choper chez ces gens-là pour enrichir notre musique.

Comment s’est passé la rencontre ?
J : En fait, cela se passe souvent comme cela. On travaille avec les mêmes personnes. Nos éditeurs étaient aussi ceux d’Aymeric et d’Aufgang et c’est bien car on est entouré de gens qui savent discerner le potentiel.
Je crois qu’il nous avait dit: « vous avez des superbes chansons, mais il vous manque un groove fort au niveau de la batterie » et naturellement, on nous a dirigé sur Aymeric qui est batteur et cela a super bien fonctionné. Aujourd’hui sur Time for a change, l’une des forces de ce morceaux, c’est la batterie.

A l’écoute de cet album, on dirait que votre musique ressemble à un rodéo, entre tornades et accalmie, ballade et explosion, c’est vous ce mélange ?
J : Oui, c’est une jolie formule. C’est cela, c’est ce que l’on compose exactement. Même parfois dans la composition, il y a toujours une phase ou l’on a trouvé une chouette mélodie, un beau morceau, et une phase où l’on se dit « et si on l’accélérait un peu et que l’on en faisait un truc qui tabasse » ou alors « et si on la ralentissait pour en faire une ballade ».

C’est chouette, on vient d’enregistrer une version piano voix de Time for A change, et ça marche tout autant et c’est un choix qu’on aurait pu faire et je crois que toutes nos chansons peuvent prendre ces deux chemins-là.


Votre pochette est belle, presque intemporelle, comment l’avez vous choisi et pourquoi ?

J : On a fait complètement confiance à Hamza Djenat (graphiste) qui bosse avec nous depuis un an et qui avait déjà fait la pochette du single avec le nuage et la route. On l’a laissé un peu maitre. On va sortir le disque en vinyl et on voulait une pochette un peu 60’70, sans que l’on y soit dessus. On a adoré, ça me rappelle les escaliers, les chairs, ce surréalisme d’image un peu Hitchcockien.

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M : Elle est intemporelle car elle est en bichrome, un peu passé et poétique. Cela sent le rêve éveillé, un peu angoissant et en même temps, il y a ce cours d’eau qui apaise.

En fait, on a beaucoup parlé en amont avec le graphiste sur ce que la musique et nos paroles nous évoquait. Et c’est vrai qu’on parle beaucoup de voyages, de déceptions, qui vont aller vers le mieux, d’espoirs déçus et d’espoirs purs. Lui y a vu beaucoup de voyages, c’est pour cela qu’il a eu cette idée de la route et de cet immense ciel, c’est parfait.

Elephanz-Time-for-a-change

Justement vous parliez des 60’70 et dans le clip Times For a Change, il y a la même esthétique. C’est une période que vous affectionnez particulièrement et notamment pour la musique ?
M : Oui. Il y a en plus ce souvenir qui n’en est pas un, de mai 68, qui dans notre imaginaire reste toujours un peu un truc qu’on aimerait avoir connu et une espèce de souffle.

Jonathan: C’est déjà tout ce que l’on a écouté en boucle quand même. Cet univers et celui plus américain dans lequel on est présenté dans le clip, nous on était quand même plus dans le rêve anglais et ça nous parle. C’était rigolo cette mise en scène, ça nous a permis de conduire cette Cadillac. Cette période 60’70’, on s’y retrouve aussi et surtout dans la musique et dans l’insouciance de cette période-là, qu’elle soit musicale ou dans les expérimentations diverses.

M: Aussi, dans le coté vintage des instruments qu’on a utilisés. On s’est servi de plein de trucs qui ont explosé dans cette période-là. Parfois on est un peu victime des machines dans l’électro. On a un rapport particulier à l’électro : on y touche sans y foncer. On manipule ces instruments avec un œil neuf à chaque fois. On irait jamais fouiller dans la doc, on aime bien par exemple plus poser un doigts sur un truc et être totalement séduit par le son. C’est bien de garder une certaine fraicheur dans l’accueil du son.

J : Et ce sont aussi des périodes, et c’est pour cela qu’elle nous plait autant cette période, où la chanson comptait plus que la production. Alors que maintenant on est capable de noyer beaucoup de mauvaises chansons sous une prod qui est tellement bonne. A cette époque, ça ne marchait pas comme cela. Nous qui sommes très fans des chansons et du format pop un peu parfait, ça nous plait toujours. Un jour, on composera un truc guitare voix très ballade.

C’est vrai qu’on parle beaucoup de voyages, de déceptions, qui vont aller vers le mieux, d’espoirs déçus et d’espoirs purs.

Vous pensez déjà au second album ?
J:  Maintenant qu’on a cet album, on réfléchit déjà au second, oui. On a envie de tout prendre à revers. Celui là a été fait quasiment sur un an et le prochain on le fera sur deux semaines avec une guitare, un batterie, un clavier et un tambourin. On a tellement maximiser nos moyens qu’on veux maintenant minimiser. On a envie d’un truc encore plus brut.
Peut-être qu’on pourra se permettre de nous surprendre nous-mêmes et de surprendre les gens puisqu’on existera déjà. En fait, on a des idées extrêmes comme tout en folk song, mais en tout cas, ce ne sera pas le même album. Ceux qui commencent à nous connaitre, commencent à voir notre patte qui restera forcément. Seul l’enrobage changera.


Time For a change, pourquoi ce titre? Est-ce pour marquer un tournant interne ou un changement plus général partout avec votre musique ?

Jonathan : Non, on ne veut rien changer chez les autres, les autres sont parfaits, c’est nous qu’on veut changer. Time for a change, c’est clairement une envie de se changer soi-même, de partir en voyage déjà, et pas forcément un voyage physique. De laisser un petit peu son sac de complications derrière et de repartir a zéro.

Maxime : Un retour un peu à quelque chose de primitif, car on sent bien que l’on a tous en nous un côté animal sur lequel on met une chape de plomb, qu’on étouffe. Time for a change, c’est peut-être aussi reprendre les lances et repartir chasser le gibier comme Polnareff.

Ce n’est donc pas « le changement, c’est maintenant »?
J : Non, la chanson a été écrite quelques mois avant. Ce qui était assez drôle c’est quand Hollande a été élu, j’ai vu un clin d’œil à notre album. On est heureux, la gauche est au pouvoir. Il n’y a rien à changer, sinon à part ce que l’on a à l’intérieur et toutes les choses qui nous ont entravés jusqu’ici qu’on a envie de les bazarder. On est deux geeks plein de démons, de frustrations que l’on sublime et qui nous permettent de nous dépasser.


L’album évolue entre pop énergique, pop plus électro et cold wave. Entre poésie et cynisme rêveur, vous définissez comment votre musique?

Maxime : Je pense qu’on écrit un peu comme on rêve et les chansons cyniques sont minoritaires sur l’album.

Jonathan : Il y a quand même toujours du cynisme dans les paroles, c’est moi qui les fais. Je suis toujours un peu cynique, ce n’est pas le cynisme d’Oscar Wilde, mondain. C’est du cynisme qui part d’en bas : « on est pas grand chose et personne n’est grand chose ». C’est du cynisme à la Mark Zuckerberg. C’est du cynisme qui se refuse lui-même et qui a envie de s’étrangler. C’est du cynisme de désespoir de deux mecs qui veulent être heureux.

Mais, tu as raison, on écrit un peu comme on rêve, on est instinctif. La vision des mélodies, ces rêves de notes, c’est vrai, parfois. On puise un peu partout nos inspirations et c’est un défaut par rapport à d’autres groupes en ce moment, mais on est pas technique, on est pas technicien. On ne maitrise pas une machine ou un ordinateur, car aussi on a peur de se couper de ce qui fait que l’on s’est mis à la musique pour des sentiments et des sensations. Pour nous la voix, c’est un instrument qui envahit profondément.

Time for a change, c’est clairement une envie de se changer soi-même, de partir en voyage déjà, et pas forcément un voyage physique.

Votre musique semble à la fois très construite et très spontanée, qu’en est-il ?
On travaille beaucoup. C’est spontané dès le départ et puis, à force de travailler pour trouver la meilleure structure pour la chanson, elle devient un objet qui a l’air très construit. Je préférerais que les gens disent que ça a l’air spontané et même facile même si cela n’est pas facile !


On parle de vous comme des anti-héros, cela vous convient-il et quelle est votre définition de anti-héros ?

M: l’anti-héros, ça me convient car on a beaucoup d’auto-dérision ou on est en train de l’acquérir. Cela me convient car tout bêtement, quand on rencontre un anti-héros au cinéma américain, il devient un héros ou si il n’en devient pas un, il est émouvant et je m’assimile assez facilement à cela. Un anti-héros comme dans Social networks, ce type d’anti-héros, maladroit avec sa copine.

J : Je ne sais pas trop comment ce mot est venu. Peut-être l’avais-je écrit dans une de nos toutes premières bio. L’anti-héros c’est un gars qui peut être un héros mais qui n’en est capable, mais il est touchant car il essaye. Non, il n’y a plus de héros, ni d’anti-héros, que des mecs lambdas, c’est ça de grandir !

Time For A Change navigue entre volonté de faire bouger les gens et celle de les faire s’évader intelligemment, avec des paroles sophistiquées et des rythmes endiablés, quelle volonté vous domine le plus, l’évasion et/ou l’éclate ?
Jonathan : Bonne question. Moi, l’éclate. Mais peut-être qu’on en revient à cette fameuse fourche quand on crée la chanson. En fait, quand on a la chouette mélodie, le chouette refrain, on se dit : « est ce que l’on en fait une chanson à écouter dans les moments sombres ou est ce que l’on en fait une chanson d’éclate ».

Quand on a fait Walk On My Dreams, c’était clairement inspiré de Heats et c’est clairement pour pleurer. Quand on a fait Do you like my song, c’est un slogan pour l’éclate. C’est la bipolarité de notre musique et ça dépend de notre envie ce jour-là, mais ça navigue clairement entre les deux, et parfois c’est purement l’éclate. Je crois pas qu’on ait une seule réponse.

Maxime : Parce que tu penses que sur Time for a change, on combine les deux ?

Pause Musicale : Oui il y a toujours ou l’ombre de l’évasion ou l’ombre de l’éclate, dans vos mélodies, tout en clairs obscurs et un goût pour le décalé.

J : C’est exactement cela, Times For A Change parle avec éclat de sujets doux amers. You Dare qui est aussi dans l’éclate, c’est l’histoire d’un pauvre garçon qui est amoureux d’une prostituée et You should Stop, c’est aussi l’éclate, mais le sujet est une rupture. C’est un peu à la manière de Charles Trenet sur y’a de la joie, où il parle de ficelles.

On écrit un peu comme on rêve, on est instinctifs.

Comment s’est passé votre signature chez Naive ?
J : Ici sur ce canapé, à Naïve, en début de l’été. C’est le fait de Xavier Lhoest, on travaillait avec lui. Maxime et moi, on a crée un label, qui était censé sortir l’album tout seul avec Warner Chappell en édition et Xavier s’occupait de tout cela en indépendant. Naïve lui a proposé un poste et il nous a proposé au patron de Naïve qui a kiffé notre musique et du coup, on est partenaires pour la sortie du disque.


Comment se sent-on à la veille de délivrer son album et de passer d’EP à son premier album ?

C’est marrant, car on a beaucoup d’amis qui ont sorti leur album ou sont en train. Le problème d’une sortie d’album, c’est un événement que tu attends depuis longtemps, mais c’est juste un jour comme les autres où il peut faire beau ou pas.
Ce n’est pas le grand tournant donc en fait on est fébrile sur un événement et je pense que c’est une expectative énorme que tu ne maitrise pas, car ce n’est plus entre tes mains, du coup c’est assez stressant.
Nous, cet album, on l’adore et on espère que plein de gens l’adoreront. Surtout, pour éviter de penser à toutes ses choses angoissantes, on va remonter sur scène et le défendre.

Vous avez des dates et une tournée de prévues ?
Oui, le concert de sortie d’album le 14 novembre au Nouveau Casino et sinon, on a des dates jusqu’à décembre et une grosse tournée après en 2014.

Quel est justement votre rapport à la scène ? Vous préférez le studio ?
On préfère le studio. A la base, on est pas du tout un groupe de scène, c’est d’ailleurs pour cela qu’on a mis tant de temps à monter sur scène.
Au début, on s’était dit on sera caché en studio, mais cela nous a rattrapé et on commence à aimer cela, car c’est formidable d’être sur scène. La magie, elle ne se découvre pas au premier concert, il faut maitriser un peu l’outil pour l’apprécier et avoir ces sensations que l’on a.

On a eu la chance d’avoir du public très tôt et des départs de radio donc du coup dès que l’on commence Stereo et que les gens hurlent, c’est génial. Sur scène, tu laisses tes rendez vous avec le psy en backstage, tu te sens bien, porté.

Quelles sont vos chansons préférées sur cet album ?
Maxime : Moi, Je n’ai jamais.

Jonathan : Moi Elisabeth. On ne sait pas si on a envie qu’ils retiennent quelque chose. On a surtout envie que les gens l’écoutent en boucle comme moi, je peux écouter les chansons que j’aime.
En ce moment, j’écoute Oasis et Formidable, et j’aimerais qu’un autre gars que moi, cet hiver, écoute Times for a change sur Ipod dans son ensemble, car les morceaux sont vraiment très hétérogènes et que cela fait voyager dans pas mal d’états.


Leur premier album sort à la fin du mois chez Naïve, 10 titres de pop affirmée à la candeur rêveuse, à l’énergie suave, aux rythmes électriques, à la puissance rêveuse lunatique, au souffle épique.

Tracklist :
1- Time For A Change
2- Elisabeth
3- Walk On My Dreams
4- Stereo
5-You Dare
6- Je N’ai Jamais
7- You Should Stop
8- No Pain
9- Do You Like My Song
10- Love Is The New Trend

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