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La PreskITW : Gum Club / Belles Choses

La PreskITW : Gum Club / Belles Choses

Deux entités muent par les même valeurs et une identique soif de découverte, voici donc le rapprochement de Gum Club et de Belles Choses autour d’une playlist qui met en valeur leurs artistes.
Pour l’occasion, nous avons interrogés ses deux meneurs, Pierre Le Gall et Randy Charlery dont les deux structures sont des laboratoires de création et de développement. Retour sur une interview croisée, entre coups de coeurs, famille, musique et Belles choses.


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Pause Musicale : Qu’est-ce que Gum Club et Belles Choses ?
Randy : Belles Choses est né de notre volonté, à Aïcha (co-fondatrice, styliste & DA Image de la boîte) et moi, d’aider les jeunes artistes à développer leur potentiel en les aidant à pousser plus loin leur identité musicale et visuelle. On a très vite été rejoint par quelques amies créatives (je suis le seul mec !) vidéastes, graphistes… séduites par cette démarche et Belles Choses est devenu un collectif. Que ce soit entre nous ou avec les artistes, on bosse vraiment en famille, l’important pour nous c’est de créer des beaux projets et de se faire kiffer.

Pierre : Le Gum Club, c’est avant un tout un laboratoire musical dédié à la musique à l’image. Mais nous accompagnons aussi nos jeunes artistes dans leur développement en leur transmettant notre savoir-faire et notre réseau. On est un premier tremplin avant de belles carrières.

Qu’est-ce qui vous lie et vous relie tous les deux ?
R: C’est vraiment fou, quand on s’est rencontrés avec Pierre, l’un de nos premiers sujets de conversation c’était le GUM Club que je développais à l’époque pour GUM avec Alex Many – qui est chez Warner maintenant et que je salue – et la manière dont on pouvait mettre en avant les artistes et aller plus loin dans la création de beaux projets.
Il était chez Because à l’époque et avait déjà ce souci de trouver comment favoriser l’émergence artistique. On s’est vraiment entendu direct sur notre façon de voir les choses et notre passion commune et on est resté lié depuis. Du coup quand il a repris le flambeau du GUM Club, on s’est tout de suite captés et c’était évident qu’on devait faire des choses ensemble ! En plus nos deux structures développent un artiste ensemble : Abrahaam avec lequel on est papas d’une belle synchro !

P: On s’est connu avec Randy il y a des années, quand j’étais DA chez Because, il était chez GUM et me présentait alors l’un de ses artistes en développement. Quelques années plus tard, il a développé sa propre maison d’artistes et j’ai repris le flambeau au Gum Club. On ne s’est jamais vraiment séparés !

Aujourd’hui un artiste ne peut plus se contenter de faire que de la musique. Il doit maîtriser son image, sa communication, sa stratégie sur le long terme. Il doit incarner sa musique de toutes les manières possible pour avoir une chance d’exister.

Comment pensez-vous la création ?
R: J’aime partir de ce que les artistes proposent mais ensuite il faut que je sente qu’on est allé au bout, qu’on a poussé le truc à fond et qu’on ne s’est pas limité. Un artiste peut vraiment passer à côté de l’essentiel sur un morceau, un projet ou même son identité parce qu’il n’est pas allé au bout de son idée, de ce qu’il est.  Mais c’est dur de s’en rendre compte tout seul. Quand déjà t’as sorti une création de tes tripes, c’est très dur d’avoir le recul pour te dire : « OK maintenant comment je vais l’emmener encore plus loin pour que ce soit vraiment unique ».
Pour moi c’est là que le DA intervient et qu’il est vraiment indispensable, parce qu’il a le recul et la vision pour montrer la direction que l’artiste peut emprunter pour peaufiner sa création.

P: Depuis que j’ai commencé le métier de DA chez Because, je ne pense qu’à la mélodie. C’est la mélodie qui dicte ma création, mes choix artistiques. C’est par cela que nous choisissons nos artistes et espérons que les gens nous suivent avec ces idées.

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