Une soirée centrée sur la voix et l'échange
À guichets fermés ce 24 octobre à la Salle Pleyel, Tina Arena a retrouvé son public parisien pour un concert sobre et concentré sur l’essentiel : l’interprétation et le lien avec l’auditoire. La chanteuse australienne a construit son set autour de ses titres connus en anglais et en français, alternant succès et reprises choisies, sans recourir à un dispositif scénique spectaculaire. Cette description est tirée du compte rendu de Just‑Music, qui était présent.
Le parti pris de la simplicité a permis de mettre en valeur ce qui demeure au centre de la prestation : la voix et le groupe qui l’accompagne. Avec seulement deux costumes de scène, l’artiste a privilégié l’intimité et l’échange, multipliant sourires et moments de proximité avec le public, visiblement touchée par l’accueil reçu.
Setlist et nouveaux projets
La soirée a alterné chansons issues des deux répertoires de l’artiste. Dès l’ouverture, des titres en français et en anglais ont donné le ton émotionnel du concert. Parmi les morceaux interprétés figuraient notamment :
- « Symphonie de l’âme »
- « Tu es toujours là »
- « Church »
- « Burn »
- « Je m’appelle Bagdad »
- « Heaven help my heart »
- « Chains »
- « Sorrento Moon (I remember) »
L’artiste a aussi présenté des extraits de son nouvel EP, Way of the world, composé de six reprises marquantes pour elle. Le public a notamment découvert sa version d’« Ordinary world » (Duran Duran), intégrée à ce projet de reprises qui répond, selon elle, à une période où l’inspiration pour écrire des titres originaux se fait plus rare compte tenu du contexte mondial.
Moments forts et collaborations
Le concert a réservé plusieurs instants partagés : un duo avec George Perris sur « I want to spend my lifetime loving you » a séduit l’audience, et la présentation des musiciens pendant « Chains » a permis un échange convivial avec la salle. Un paroxysme festif a eu lieu lorsque l’ensemble du public s’est levé sur « Sorrento Moon (I remember) », un morceau accueillant la présence émotive des proches de l’artiste, ses deux sœurs, présentes dans la salle.
Indépendance artistique et liberté de choix
Évoquée dans le compte rendu, la trajectoire récente de Tina Arena la place désormais en tant qu’artiste indépendante. Ce statut lui offre la possibilité d’orienter ses projets selon des choix personnels, comme la réalisation d’un EP de reprises plutôt que la création de nouvelles compositions, en écho aux préoccupations et aux émotions liées à l’actualité mondiale.
En chiffres et en repères
| Élément | Détail |
|---|---|
| Date | 24 octobre |
| Lieu | Salle Pleyel, Paris |
| Statut | Concert complet |
| Nouvel EP | Way of the world (6 reprises) |
Ce concert témoigne d’un positionnement artistique affirmé : Tina Arena mise sur l’authenticité et l’émotion, confirmant qu’une interprétation épurée suffit à remplir des salles prestigieuses et à créer des moments partagés avec un public fidèle.